dimanche 29 décembre 2013

LE Chat qui... jouait en catimini



L&F

L'église orthodoxe russe de Genève

Ce petit bijou de style byzantin moscovite scintille dans le ciel de Genève depuis la seconde moitié du XIXe siècle. L'église a vu le jour grâce aux donations de la communauté orthodoxe Genevoise et alentours et à l'aide d'Anna Feodorovna Constancia, belle-sœur du Tsar Alexandre 1er.

Les coupoles dorées sont repérables de loin et évoquent un palais des milles et unes nuits; On imagine l'église très grande mais à notre grande surprise, rue Rodolphe Toepffer nous découvrons un tout petit édifice, posé sur les hauteurs de Genève. Son intérieur brun et doré est chaleureux et intimiste.
Vous pouvez consulter le site internet orthodoxie qui publie un extrait des écrits d’Ivan Grézine concernant l'histoire de l'église de l'Exaltation de la Sainte-Croix.



Ci-dessous, l'église orthodoxe russe avant 1900 à...Genève!

Source et contribution sur: notrehistoire.ch
Rue Rodolphe-Toepffer 6
1206 Genève.
L'église est ouverte du Lundi au Vendredi de 9 à 12h et le Samedi et Dimanche de 9 à 17h.
Belle visite!
F


mardi 24 décembre 2013

dimanche 22 décembre 2013

vendredi 20 décembre 2013

J-4: A Genève, les rennes "font le trottoir"





L'année dernière, après avoir visité le village du père-noël (Qui vit d'ailleurs en zone frontalière-*pour les non-initiés, cela signifie qu'il s'est installé du côté Français de la frontière Franco-Suisse, afin de profiter des tarifs plus raisonnables (tout est relatif !) de l'immobilier, mais qu'éventuellement, il travaille Autour de Genève), je vous avais indiqué qu'un renne, victime d'une crise de foie avait été sauvé in extremis et remis sur pied à temps pour exécuter sa mission annuelle du 24 décembre).

Aujourd'hui, alors que je me rendais au centre-ville de Genève pour faire quelques achats de circonstance, j'ai été témoin d'une scène qui m'a laissé sans voix. Le long du trottoir, l'œil hagard et le pelage terne, un renne. Ses biens se résumaient à quelques bûchettes et une écharpe, entassées sur une petite luge. Il ne m'a pas fallu plus d'une minute pour établir le lien avec la récente annonce de la perte du triple A de l’Europe, émanant de l’agence  de notation financière Standard & Poor's. Effectivement, il s'agirait probablement d’une première victime collatérale de cette annonce fallacieuse.

*Je salue tout de même l'attitude généreuse du magasin de montres de luxe qui a gentiment laissé le pauvret s'abriter sous sa devanture.

F(L est encore(!!!) à l'école)


jeudi 19 décembre 2013

J-5: L&M se font des films...


Tandis que je réalise que nous sommes à J-5 et que la hotte du Père Noël n'est que partiellement remplie!
HELP!!!!!
F(L n'est pas au courant)

mercredi 18 décembre 2013

Le chat qui...poussait la chansonnette.



Ci-dessous : Le duo des chats (Duetto buffo di due gatti)

Belle soirée 
L&F

J-6 "Made with Love"

Ce que j'apprécie avant tout dans les cadeaux (donnés ou reçus) ce sont les paquets. Ils doivent faire rêver, voyager, fantasmer... Je les aime soignés et "faits avec amour".
Cet année, en songeant à Noël, je réalisai que ces cadeaux par milliers, cela devait en faire des arbres à couper dans un monde qu'on dit vouloir protéger. L’idée m’est donc venue de recycler du papier journal en papier cadeau.  Après quelques essais, je me suis rendue à l'évidence; Les journaux sont remplis de messages plutôt négatifs, et que pour Noël, nous n'avons pas envie de penser politique ou faits-divers. J'ai donc sollicité mon ami, qui voyage régulièrement dans des contrées lointaines dont nous ne comprenons pas la langue, afin qu'il collecte pour moi de vieux journaux.
Voici donc mon premier emballage réalisé avec un "canard" qui me vient d’Arabie Saoudite sur lequel j'ai collé quelques timbres. 

Pas mal non?

 Belle journée,
L§F

dimanche 15 décembre 2013

Comment j'ai perdu la course de l'Escalade de Genève



Il y a quelques mois, forte d'une inconscience enfantine, j'ai invité mon ami L. (qui est toujours partant pour une ou deux excentricités sportives) à tenter la célèbre course de l'Escalade de Genève ; en « semi »-marathonien semi-averti, il acceptait mon offre de bon gré.
Quelques semaines mois après, à l'occasion de notre séjour à Majorque, motivée par la vision des fabuleuses marathoniennes (et avec l’arrière-pensée de me sculpter un corps de rêve) qui participaient à la course de Palma de Majorque, je débutais mon entraînement. Je démarrais mes journées par un jogging d'une trentaine de minutes en bord de mer. Le soleil brillait et mon optimisme n'avait d'égal que le temps qui me séparait de la course de l'Escalade.
Au mois de novembre,  la rumeur genevoise indiquait que la date de l’évènement se rapprochait. Afin d’en savoir plus, je me connectais sur le site internet de l'Escalade(ICI).
Il était clairement mentionné que les inscriptions seraient closes dans les jours prochains et que si je ne procédais pas au paiement et à l'inscription rapidement nous ne prendrions pas le départ. Je nous ai donc inscrits dans une catégorie qui me semblait être la seule adéquate : L’Escaladélite homme pour Lui et femme pour moi.
A tout hasard, j’informais  L. que nous devions terminer le parcours à travers la vieille ville (qui monte et qui descend sévèrement) dans un délai de 30 minutes pour lui (7.2 km) et 25 minutes pour moi (4.8km). La date fatidique s'approchant, nous faisions chacun de notre côté quelques essais montre en main, afin  d'évaluer l'effort à fournir pour parcourir respectivement les 4.8 kilomètres et les 7.2 kilomètres. Nous constations que le temps indiqué était sensiblement inférieur à celui de nos performances habituelles à l'entrainement mais tablions sur l'euphorie de la course et les applaudissements d'un public enthousiaste pour nous porter à vitesse optimale.
Je songeais évidement à organiser une dérobade qui me permettrait une sortie prématurée la tête haute, mais l’idée d’abandonner mon ami aux mains d’un chronomètre malveillant m’indisposait. J'attendais donc la date fatidique en me disant que si 33'719 inscrits avaient franchi la ligne de départ en 2012, il devait forcément y en avoir des "comme moi", ou même des pires, dans le lot.
Le premier week-end de décembre approchait dangereusement.
Mon ami a débarqué à la gare Cornavin, planqué derrière son air décontracté et sa démarche féline, il n'était pas tout à fait détendu. Au matin du 7 décembre, pas un nuage dans le ciel genevois )O : … nous avons donc rejoint le parc des Bastions : Lui en tenue semi-pro et moi vêtue de mon survêt' du dimanche (Le genre qui bade aux entournures). L'heure de mon départ arrivait à grands pas, tandis que mon pouls augmentait de manière exponentielle et les filles qui approchaient de la ligne de départ en s'échauffant semblaient (Je cite L.) très affûtées.
Nous nous sommes rangées sous la banderole de départ, et contrairement à ce que j'avais observé dans les courses qui s'étaient succédées dans le courant de l’après-midi, la place ne manquait pas. Alignée entre une superbe représentante du Kenya au regard déterminé et un canon ukrainien aux jambes ultra-galbées, j’ai réalisé la portée que peut avoir un clic impromptu....et par la même occasion, la signification du mot « Élite » !
Luckas n’étant pas loin, j’ai décidé de prendre le départ, histoire de ne pas déroger à mes théories débiles, qui veulent que l’important c’est de participer et de faire de son mieux, de ne pas renoncer, d’aller jusqu’au bout de ses rêves (rêves ???), et de ne pas lâcher le morceau (ça c’est le truc qui veut tout dire et rien dire-mais qui m’a souvent servi de leitmotiv (avec succès) et que j’utilise à toutes les sauces…et bien d’autres choses plus subtiles les unes que les autres !)
Munie d'une volonté à peu près égale à la somme des heures que ces étoiles de la course  à pied avaient dû passer à s’entrainer et qui s'est avérée sans failles (apparentes-bon d’accord j’ai à plusieurs reprises songé à une échappée par les rues adjacentes de la vieille ville sans pouvoir exécuter mon plan, étant cernée par les barrières métalliques et un public averti), j'ai fini ma course en pulvérisant mes chronos (4,8km en 28 minutes) et j'ai fièrement passée la ligne d'arrivée derrière... tout le monde!
Ci-dessous l'image de la déesse qui a parcouru les 4,8 km en 15 minutes, sortant vainqueur de la course Escalade-élite-femmes: Miss Kosgei Cynthia (Kenya).




Photo: Stefan K.
 

L. a pris le départ peu après mon arrivée,  il s'est royalement battu  prenant la 354ème(sur 449) place avec un temps de 29' 52'' 1.
Belle performance pour un premier essai en catégorie Élite-homme!


Ci-dessous, mon ami L., le champion Lorrain (en blanc), promis à une carrière de haut niveau!

Photo: Stefan K




Après l'effort, assis autour d'une bière, nous nous repassions le « film » de  notre première expérience en classe « internationale » et anticipions nos prochaines sorties, dans une course de montagne, histoire de mettre la barre plus haut!

Si vous séjournez à Genève le premier week-end  de décembre, venez participer à une des plus importantes fêtes de l’année : Les Suisses célèbrent la victoire des protestants contre le duc de Savoie(1602) qui rappelle  la tentative d'invasion des savoyards escaladant les murailles de la ville (d’où le nom de course de l'escalade). Pour participer, il faut vous inscrire dès novembre sur leur site Web (ICI). Les courses et les marches se succèdent sur le week-end et il y en a pour tous les âges et tous les niveaux. C'est une expérience formidable de laquelle on sort toujours gagnant!
Je recommande sans réserve la course de l’escalade !!!

Bonne semaine!

L&F