mardi 23 septembre 2014

vendredi 19 septembre 2014

Autoportrait : Quand je prends mon envol...







S'il y a une chose qui nous est en principe enseignée dès notre plus jeune âge,  ce sont les limites. Il est admis que leur absence est une source d'angoisse pour l’enfant ; mes compétences pédagogiques étant limitées à 9 ans d’expérience sur mon seul chérubin qui s’avère pour l’instant plutôt coopératif,  j’éviterai de me risquer à contester cette théorie.
Les limites inculquées ne se cantonnent toutefois pas au fait d'éviter de dire M**** à maman ou de s'abstenir de se sucer les doigts après avoir mis les mains dans la caisse du chat ;
Nous apprenons aussi que nous sommes « équipés » pour vivre dans un milieu et qu’en dehors de celui-ci notre (sur)vie devient plus compliquée et que cette règle s’applique à notre environnement social plus ou moins confortable, mais dont nous maîtrisons les codes.
Nous sommes également informés du fait que notre intelligence est différente de celle des autres êtres vivants mais aussi de celle de nos congénères et que certains d'entre nous sont peut-être destinés à occuper une place plus "douillette" au sein de la société, tandis que d’autres en seront exclus. Il  est donc rapidement acquis que notre « monde » est construit autour de frontières posées entre les gens et entre les nations et qui s'étendent aux possibilités qui s'offrent à nous.

Voyager, transgresser les limites que l'on s'impose et qu'on nous impose exige de sortir de notre zone de confort.


Cet autoportrait a été réalisé en France et on reconnaît la ville de Genève au loin. Il ne s’agit pas d’un montage photo mais d'un effet d'optique dont la réalisation m'a valu quelques courbatures (plusieurs sauts ont été nécessaires pour obtenir un cadrage plus ou moins réussi) et le regard interrogateur d'un randonneur ébahi stupéfié par mon inobservation des bienséances.
A travers cette photographie, je m’offre donc quelques transgressions : celle, évidemment, de « contourner » la loi de la gravité par cet effet d’optique qui me permet un décollage sans pour autant être outillée pour ce type d’exercice. Celle, plus personnelle, de faire fi du regard des autres en m’exposant au risque, certes limité, d’y laisser quelques plumes qui mettraient du temps à repousser, mais aussi celle de voler de mes propres ailes, seule et sans filet et surtout en toute quiétude. Ceux qui me connaissent, savent aussi que je transgresse ici ma petite phobie du vide.
Pour finir, bien plus terre à terre mais tout aussi agréable, celle de franchir la frontière Franco-Suisse sans me soumettre aux douaniers-suisses-qui-transgressent-(paraît-il)-pèriodiquement-les-accords-de-l'espace-Schengen en procédant à des contrôles d'identité.

Belle journée à tous,
F (L n'est pour l'instant pas favorable aux transgressions)

mercredi 10 septembre 2014

Par monts et par vaux...

Le Carrel, St Pierre d'Alvey (Savoie)


Ce week-end, nous avons participé au T.R.E.C (Techniques de Randonnée Équestre de Compétition) de l'avant pays savoyard; Organisation parfaite, accueil chaleureux et ambiance conviviale au rendez-vous annuel des cavaliers isérois, savoyards et haut-savoyards. Anaïs avait concocté une rencontre amicale qui ne manquait ni de piment, ni d'humour. Un superbe week-end dans un environnement propice aux chevauchées fantastiques.


Le sentier est unique pour tous, 
seuls les moyens d'atteindre le but varient avec le voyageur.



La vision de ce voyageur, m’emmène au-delà des frontières  ...



Saint Pierre d'Alvey (Savoie)


Douce journée à tous.
L&F
*Anaïs possède quelques jeunes chevaux qu'elle propose à la vente: C'est ICI